PRESENTATION DU MALI
MALI, le cœur du Sahel, est la terre de la culture, de la tradition et de l’hospitalité que d’aucuns appellent le «DJATIGUIYA».
Pays enclavé, le MALI demeure cependant, une destination propice à l’aventure et aux découvertes.
Si vous croyez qu’il est mieux d’être un voyageur que d’être un touriste, ou si vous croyez qu’on ne peut mieux connaître les us et coutumes d’un pays, qu’en approchant davantage son peuple, par conséquent, le MALI vous attend toujours pour être découvert.
Venez donc au MALI pour visiter TOMBOUCTOU un endroit dont vous avez toujours entendu parler, et dont vous rêvez, mais, que vous ne pourrez jamais voir sur la carte du monde.
Et bien, Tombouctou existe et se trouve au MALI.
Une autre attraction, non des moindres : MOPTI, la ‘’Venise malienne’’ et surtout le point de départ des principales excursions touristiques, avec son fascinant port de pêche auquel nul ne peut rester indifférent.
Non loin de là, vous avez DJENNE, la ‘’ Soeur jumelle de Tombouctou ’’ avec sa majestueuse mosquée, le plus grand monument en terre dans le monde.
Loin des villes et de la ‘’ civilisation ‘’, vous découvrirez, une ‘’ autre Afrique ’’ : le PAYS DOGON qui fait la fierté du MALI, de par son authenticité, la richesse de sa culture, l’indéniable respect de ses traditions et principes ancestraux.
L’on ne saurait parler du MALI, sans citer BAMAKO, sa Capitale, l’exemple type de ville africaine où se conjuguent harmonieusement le moderne et le traditionnel, et dont le centre est semblable à une grande foire qui grouille de personnes.
Venez au MALI pour découvrir les origines de l’Afrique de l’Ouest.
VOUS SEREZ UN ‘’DOUNAN’’ ( INVITE ) DANS NOTRE PAYS.
UNE VRAIE VILLE AFRICAINE
BAMAKO
PAROLES D’UN VISITEUR HEUREUX :
‘’ Le Mali étant un pays pauvre, beaucoup de visiteurs s'attendent à ce que la vie à Bamako soit assez engourdie. Rien n'est plus loin de la vérité. Le centre de la ville ressemble plutôt à une grande foire où l'on assiste, sous le soleil, au grouillement des ouvriers métallurgistes, des vendeurs et des réparateurs à lequel s'ajoute musiques, rires d'enfants et bruits de casseroles. Dès l'aube, piétons, voitures et motocyclettes envahissent les rues de la capitale. Bamako procure des heures de divertissement même pour celui qui ne connaît pas la langue bambara ou qui n'affectionne pas particulièrement les emplettes ‘’.
Fondée en 1640, Bamako qui signifie la rivière au Caïman, dégage son nom de deux mots bambara "ko" et "bama".
Originellement village mandingue et bambara, la métropole est posée au cœur du vieux pays mandingue et en bordure du Fleuve Niger.
Ville très ombragée, charmante et hospitalière, comportant de nombreuses maisons dissimulées sous la verdure, Bamako est l'une des rares villes d'Afrique à intégrer harmonieusement moderne et traditionnel, gratifiant chaque objet et image d'un caractère authentiquement africain.
Le quartier administratif et commercial où l'on retrouve restaurants, hôtels et marché est établi au centre de la ville situé sur la rive nord du Fleuve Niger. Constituée de Bâtiments anciens de style colonial édifiés entre 1890 et 1914, Bamako compte aujourd'hui plus d'un million d'habitants.
Soeur jumelle de Tombouctou
Djénné
Deux cités, sur le Niger, ont obtenu une célébrité qu'aujourd'hui encore le voyageur ne jugera pas arbitraire et ce, par leur portée intellectuelle et politique, par leur fortune provenue du commerce et par la splendeur de leurs monuments parvenus jusqu'à nous. Ces deux cités sont Tombouctou et Djénné dont on dit au Mali qu'elles sont comme deux moitiés d'une même ville.
Djénné, étant situé juste un peu a l'écart de la route principale entre Bamako et Mopti, les voyageurs négligent parfois sa visite. Cela est malheureux puisque cette cité est incontestablement l'une des plus remarquables et des plus pittoresques de l'Afrique de l'Ouest. Elle propose aux regards l'admirable architecture de ses maisons à étages et à fronton, précieux exemple en Afrique occidentale d'un site entièrement détourné du temps et du modernisme usurier.
Djénné est une ville religieuse fondée à l'aube de IXème siècle, qui a produit des savants au monde musulman. À l'époque, la ville recevait de l'ivoire, de l'or, des esclaves, de la laine, des noix de kola, venus du sud, et les acheminait dans les pays arabes. Mais Djénné, ancien site dont l'éclat lui a procuré l'appellation de "Joyaux de la vallée du Niger" est d'abord et surtout la ville des Peulhs qui ont fait du Macina leur terre d'action depuis le XVème
siècle.
Nulle sensation n'est aussi puissante que celle que peut éprouver le voyageur qui arrive un lundi, jour de marché. Vers midi, l'implacable lumière fait flamboyer les couleurs des boubous et le tumulte de la foule comble l'espace devant l'illustre Mosquée.
La Venise malienne
Mopti
Là où les fleuves Bani et Niger se confondent, se dresse Mopti ‘’ La Venise Malienne ’’.
Située à quelques 650 kms de Bamako, Mopti semble comme surgir des flots. Tout porte ici la marque de cette ancienne coexistence de l’eau et de l’activité de l’homme.
Mopti, qui était originellement un petit village de pêcheurs bozos a connu une expansion considérable vers la fin du XVII ième siècle et est devenu aujourd'hui la capitale économique de la cinquième région du Mali. Cet important port de pêche est non seulement un réel carrefour commercial, mais aussi le lieu d'origine de plusieurs périples touristiques.
Tout arbore une coexistence de l'eau et de l'activité de l'homme.
Mopti et sa région environnante sont l'une des zones les plus captivantes de l'Afrique de L'Ouest. Dans les temps médiévaux, Mopti n'était pas une citée substantielle et était même éclipsée par les deux sœurs jumelles, Djénné et Tombouctou. Toutefois, le commerce du Fleuve Niger intensifié durant la période coloniale lui a donné un gros avantage du à sa position géographique. En effet, Mopti est situé à mi chemin entre Bamako et Gao qui sont deux centres administratifs saillants.
Actuellement, comportant une population de 120 000 habitants, cette ville animée détient un grand marché, une jolie mosquée et un port achalandé.
A Mopti, on rencontre toujours les traces du passé et plus encore les traits d'une occupation débordante, gage de prospérité pour l'avenir.
La VILLE Mystérieuse
Tombouctou :
Un proverbe touareg dit : ‘’ Mieux vaut voir de ses propres yeux que d’être informé par autrui ‘’. Tombouctou ne se raconte pas, on la voit ou on ne la voit pas.
Ancienne capitale intellectuelle et métropole commerciale, Tombouctou a été fondée au 12ème siècle par les touaregs nomades autour d'un puits," tim " en langue touareg, dont la gardienne s'appelait ‘’Bouctou’’.
N'étant pas placée près d'un cours d'eau, elle était unie à son port par un canal creusé à la main et Djénné, sa soeur jumelle, y expédiait les récoltes de la savane sur des barges énormes. Cette ville sablonneuse était aussi le lieu de passage des caravanes de sel venu de Taoudeni.
Aujourd'hui, cet intéressant carrefour ethnique a préservé plusieurs monuments historiques de son glorieux passé. Tombouctou détient trois des plus vieilles mosquées de l'Afrique de l'Ouest.
Les trois Mosquées :
- La mosquée de Djinguireiber
- La mosquée Sankoré
- La mosquée Sidi Yahiya.
Les maisons des explorateurs :
- Major Andrew Laing : Il fut le premier européen à découvrir la ville et fut tué par les touaregs lorsqu'il essaya de la quitter.
René Caillé : Il entra dans la ville le 20 avril 1894 déguisé en esclave égyptien et fut le premier européen à quitter vivant Tombouctou. Il devint célèbre à son retour en France.
‘‘ Le Sel vient du Nord
L’Or vient du Sud, et
L’Argent vient de la terre des hommes blancs
Mais, quant à la parole de Dieu, la science du savoir,
L’Histoire et les belles légendes,
Vous ne pouvez les trouver qu’ à TOMBOUCTOU ’’. |